Il était entrepreneur en bâtiment mais il n'a jamais lâché sa truelle. C'était un homme de chantier, un maçon, un vrai de vrai mais il était avant tout un papa formidable.
Il est parti mardi dernier, dix jours avant son anniversaire après une longue agonie et c'est le coeur bien lourd et chargé d'émotion que j'annonce cette triste nouvelle. Il me manquera toujours parce qu'un papa, c'est irremplacable; il avait, c'est bien le cas de le dire, un coeur grand comme une maison ...
Aujourd'hui, il est enfin soulagé, libéré. Je reprends les paroles de Michel Fugain dans sa chanson " où s'en vont ": " c'est pas vrai qu'ça s'arrête, ce s'rait trop con". Je sais que papa est aileurs mais qu'il est toujours là.
Papa, je t'aimerai toujours
Vous comprenez maintenant pourquoi j'étais absent de vos sites et blogs, le coeur n'y était plus.
Je reviendrai plus tard mettre mon petit grain de sel sur vos publications mais il faut me laisser un peu de temps encore.
Amicalement
Patrick
































